
Santé mentale au travail :
soyons clairs
Il y a une vingtaine d’années, j’ai commencé mes études et ma carrière dans le commerce, au cœur des enjeux de performance et de résultats. Mais mes valeurs m’ont rapidement conduite vers les RH, avec la conviction que l’humain doit rester le véritable capital de l’entreprise.
Santé mentale au travail
On bichonne nos machines, on entretient nos logiciels, on met à jour nos outils… mais combien de fois prenons-nous soin des femmes et des hommes qui font tourner l’entreprise ?
L’humain n’a pas de bouton reset. Et pourtant, on demande souvent aux équipes d’aller toujours plus vite, toujours plus fort. Jusqu’à craquer.
Des exemples que tout le monde connaît
-
Ces mails reçus à 23h qui donnent l’impression qu’on n’en fait jamais assez.
-
Cet opérateur qu’on remercie rarement alors qu’il tient l’activité à bout de bras.
-
Ce collègue qui rentre vidé tous les soirs et n’ose pas dire qu’il n’en peut plus.
-
Ces réunions à rallonge qui mangent sur le temps de travail réel.
-
Et aussi, cette femme ou cet homme dont la vie personnelle est chaotique, et qui se réfugie dans le travail par nécessité mentale ou financière. Pour l’entourage, tout semble “aller”, mais en réalité, c’est un combat silencieux.
Et parfois, c’est pire : un management toxique.
Humiliations publiques, remarques sarcastiques, flicage constant, mise en compétition entre collègues, absence totale de reconnaissance…
Je ne vais pas en faire le sujet principal ici, car il mérite un article à lui seul, mais disons-le clairement : ça détruit les équipes, et les conséquences peuvent être dramatiques.
Pourquoi la santé mentale au travail est un vrai sujet
-
On parle beaucoup de “santé mentale”, mais parfois, on peut simplement résumer cela en un mot : le respect.
-
Ce n’est pas “un luxe” ou “un caprice de génération”.
Certains diront : « À notre époque, on ne parlait pas de tout ça, on bossait, c’est tout. »
C’est vrai. Mais l’époque n’est plus la même.
Comme les équipements de protection (EPI) ou certaines conditions de travail, les mentalités et les besoins ont évolué. Heureusement, il y a eu du progrès.
Mais il faut aussi reconnaître une dérive :
-
on veut être meilleur que le voisin – sans savoir pourquoi c’est si important,
-
on veut toujours plus, toujours plus vite,
-
et on oublie l’essentiel : chacun a sa pierre à apporter à l’édifice commun qu’est la société.
Pourquoi c’est concret pour l’entreprise
Pour les salariés, c’est éviter le stress, le burn-out, les arrêts à répétition.
Pour l’entreprise, c’est du tangible :
-
moins d’absentéisme,
-
moins de démissions et d’abandons de poste,
-
moins de coûts de recrutement et de formation,
-
plus de motivation et d’efficacité.
Prendre soin de l’humain n’est pas une dépense : c’est un investissement.
Et soyons clairs : je ne suis pas l’IFOP. Je n’ai pas interrogé des panels “sans trop savoir comment”.
Ce que je dis ici, c’est du vécu. Et pas une seule fois, pas une anecdote isolée : c’est du récurrent.
Le poste RH est une véritable tour de contrôle.
Il en va de la responsabilité de ce service, en collaboration avec la direction, de prendre ces sujets en main, sans se voiler la face et sans se limiter à la politique du chiffre.
Pas besoin de tout révolutionner
Il n’existe pas de solution miracle copiée-collée d’une grande multinationale à une TPE.
Chaque entreprise, chaque équipe, a ses propres besoins.
Et non, il ne s’agit pas forcément de faire un énième team building où la moitié des participants pensent seulement « au moins aujourd’hui, on ne bosse pas ».
Ce qui fonctionne vraiment, ce sont les rendez-vous personnalisés, des moments qui mettent en avant les salariés de façon sincère et utile, loin des gadgets.
J’ai mes idées sur le sujet, adaptées selon les équipes et les contextes, pour que ce soit réellement bénéfique et pas juste une case cochée.
Parfois, il suffit de :
-
instaurer de vrais temps de pause,
-
clarifier les priorités,
-
former les managers à repérer les signaux d’épuisement,
-
adapter le rythme de travail pour qu’il soit soutenable.
Convaincre aussi les dirigeants
Il est évident que les salariés seront sensibles à ces sujets, qui n’a jamais ressenti la fatigue, le stress ou le manque de reconnaissance ?
Mais au-delà de l’humain, ce message s’adresse aussi à vous, dirigeants.
Faire appel à un regard extérieur n’est pas un signe de faiblesse. Au contraire, c’est une marque de lucidité et de maturité managériale.
On ne peut pas tout voir de l’intérieur : parfois aussi, on ne maîtrise pas toutes les méthodes pour se sortir d’une situation. Comme pour beaucoup de sujets, il faut parfois l’intervention d’un tiers neutre.
S’appuyer sur un professionnel permet de :
-
prendre du recul,
-
ouvrir un espace où les salariés osent dire ce qu’ils ne disent pas toujours à leur hiérarchie,
-
trouver des solutions réalistes et adaptées à votre contexte,
-
renforcer la confiance entre la direction et les équipes.
C’est une décision positive, tournée vers l’avenir, qui montre que vous prenez soin de vos collaborateurs tout en assurant la solidité de votre entreprise.
Mon engagement
Le bien-être et l’équilibre pro/perso sont mes sujets de prédilection.
Mon approche est volontairement simple et directe : je parle avec des mots courants et des exemples concrets que chacun peut reconnaître.
J’accompagne les TPE, PME et grands groupes, de façon ponctuelle ou régulière, pour mettre en place des solutions sur mesure, adaptées à leur activité et à leurs équipes.
Mes tarifs sont accessibles et peuvent être organisés en forfaits.
L’objectif est simple : que ça fonctionne, pour l’entreprise comme pour ses collaborateurs.
Et si, plutôt que de courir toujours plus vite, on apprenait à avancer au bon rythme ?
